Personnellement, une fois encore, j’ai choisi de me démarquer de mes collègues. Plutôt que de mettre de la publicité dans les revues spécialisées, j’ai opté pour la prospection passive. De quoi s’agit-il ? La prospection active, c’est décrocher son téléphone et appeler d’éventuels clients. C’est aussi envoyer des mailings pour essayer de décrocher de nouveaux clients. Les deux me semblent assez peu adaptés au domaine de la généalogie. Appeler qui ? Des numéros au hasard, en espérant qu’il y en aura un d’intéressé ? De même, écrire à qui ? Prendre les premières lettres de l’alphabet sur plusieurs communes ? Quel intérêt du point de vue généalogique ? Personnellement, je n’en vois pas. Alors, je me sers de mon site-vitrine et des outils de référencement sur le net. Je vous ai déjà parlé des listes-éclairs, ces index patronymiques. Je crois de plus en plus en leur utilité. Pour attirer le client, je mets sur le net ma liste-éclair en référençant chaque nom de famille. Ainsi, si quelqu’un tape un de ces noms sur un moteur de recherche, il peut venir vers mon site, voir ce que j’ai déjà fait et, peut-être, me passer commande. Dans ces cas-là, comme il s’agit de recherches déjà effectuées, je les fais payer à un coût moindre. Actuellement, je suis en train de fusionner, avec son accord bien sûr, ma liste et celles de mon ancien salarié. Au bout du compte, je crois qu’il me faudra créer un nouveau site spécifique à cela. Je verrais avec ma webmestre. Le but est bien sûr de pouvoir enclencher des commandes qui me permettront par là-même de le réembaucher. Il l’a bien compris ainsi.