Généalogiste professionnel, il est reconnu parmi ses confrères, et plus largement auprès de l’ensemble des intervenants de la communauté généalogique, comme le promoteur d’idées innovantes. Il est notamment le créateur de SOS Généalogie, la première hotline dédiée à la généalogie.
Posté le 19 novembre 2018 dans Généalogie | par Stéphane COSSON | Aucun commentaire
René François Cosson est inhumé dans l’ossuaire n° 1 de la nécropole de Villers-Carbonnel. Hélène Debacq, une de mes étudiantes, native de cette région, m’a fait les photos de cette nécropole et de l’ossuaire. René François est alors devenu complètement concret. Il était là, sur cette plaque, dans cette terre. Et parfois, on […]
Posté le 17 novembre 2018 dans Généalogie | par Stéphane COSSON | 2 commentaires
Gilles Heurtin est un généalogiste vertavien, vice-président de l’Association Généalogique Vertavienne. Avec l’aide des membres de cette association, pendant un an et demi, il a effectué des recherches sur les 215 morts pour la France enfants de Vertou. Pour chacun d’eux, il a établi la généalogie sur quatre générations. Premier travail : relever les […]
Posté le 16 novembre 2018 dans Généalogie | par Stéphane COSSON | 2 commentaires
René François Cosson n’a pas été prisonnier de guerre. Toutefois, je me suis dis que cela ne coûtait pas grand chose de demander au CICR si, dans leurs archives de la Première Guerre Mondiale, ils avaient un document le concernant. Bingo ! J’ai reçu deux photos. La première est le recto semble-t-il d’une fiche […]
Posté le 15 novembre 2018 dans Généalogie | par Stéphane COSSON | 1 commentaire
Le 5 décembre 1874, Ernest de Cissey, général de son état, vice-président du Conseil et ministre de la Guerre, décide la mise en place des journaux de marche. La présentation des journaux est quasiment la même : leur format identique, la date toujours dans la marge. De temps en temps, joints au journal, des cartes, […]
Posté le 14 novembre 2018 dans Généalogie | par Stéphane COSSON | Aucun commentaire
Dès 1914, la qualité de « Mort pour la France » est attribuée aux civils et soldats victimes de la guerre répondant à des critères précis : les personnes doivent être décédées entre le 2 août 1914 et le 24 octobre 1919, sur le champ de bataille ou à cause de dommages directement imputables au conflit. […]