Mais ne prenez donc pas la mouche comme cela. Je faisais une certaine forme d’humour, qui visiblement n’est pas passé. Tout était bien sûr au second degré dans ma réponse. Franchement, est-ce que vous me voyez patron exploiteur ? Mes écrits, mes nombreux questionnements depuis le début de ce blog concernant mon métier me montrent-ils ainsi ? Une personne bling-bling, roulant des mécaniques, avec les dents qui rayent le parquet ? Si c’est le cas, c’est que je n’ai vraiment pas su faire passer un message. Je suis plutôt quelqu’un de très attentif à la personne, voire même bourré de scrupules de mal faire avec les gens, de les froisser. Cela n’a pas l’air comme cela, parce que je le cache bien derrière mes écrits, mais je suis quelqu’un de timide, viscéralement timide et peu sûr de moi. Un taiseux. Plutôt dans la catégorie modeste, qui fait trop confiance aux autres et qui, de ce fait, peut se faire avoir. Je suis quelqu’un qui fonctionne au feeling, au ressenti, aux émotions, à l’intuition. Je suis quelqu’un qui travaille avec le coeur. Sans vouloir me jeter des fleurs. Comment dans ce cas-là pourrais-je exploiter le potentiel humain ? En fait, cela fait un an que je cherche des solutions correctes pour tout le monde, confortables. Que je me triture l’esprit pour créer les meilleures conditions, quitte à devoir me servir d’autres modèles et à les adapter si besoin est. Et le stage peut être une manière d’intégrer quelqu’un en douceur, une pré-période d’essai. C’est en tout cas ainsi que je le conçois actuellement. Mais pour cela, il faut parfois passer plusieurs personnes pour percevoir si un feeling va passer ou pas.