Après quelques jours sans note, mais avec de longs commentaires, je peux me remettre en toute sérénité à écrire. Replonger dans la recherche m’a fait du bien. Mëme si, parfois, il m’a fallu me lever à 5 h du matin pour être à l’ouverture de certaines Archives Départementales. Mais bon le métier n’a pas que des avantages non plus. Je n’ai pas trop perdu la main. Je commence à y retrouver du plaisir. C’est plutôt positif. Je culpabilise moins de laisser les différents projets, non pas en plan, mais plutôt de ne pas pouvoir y travailler tous les jours, même si je sais qu’ils vont s’avérer rentables, que pour certains, ils seront même des vaches à lait une fois mis en place. Replonger dans les archives m’a fait du bien. Une sorte de thérapie si je puis dire. Réfléchir autrement, à travers ces recherches pour les clients. Faire des vérifications par rapport à ce que m’envoient les clients, apporter des modifications, les aider à écrire leur histoire. Comme je l’ai écrit dans un de mes commentaires récents : redevenir un déchiffreur d’actes, cela peut faire du bien. M’en éloigner pendant un an et demi, laisser libre cours à ma créativité, a été une chance. J’espère pouvoir la retrouver rapidement. Même si les soucis sont toujours là. Même si les pierres d’achoppement apparaissent entre Christophe et moi, dans la dernière ligne droite vers la séparation. Même si je vois cette association d’un nouvel oeil, notre rôle à chacun, ce que je n’ai pas su exiger de lui, les faits où j’ai été trop gentil, pas suffisamment insistant à son égard. Replonger dans les archives, surtout les archives des notaires parce qu’il y a encore la possibilité de toucher le papier, d’avoir ce contact, me fait du bien. Donner la priorité aux clients est pour le moment indispensable. Facturer est pour le moment indispensable, pour pouvoir temporiser, rassurer tout le monde. Je suis en train de mûrir dans mon parcours d’entrepreneur et je trouve cela plutôt intéressant.



