Je vous ai déjà parlé de l’arbre généalogique en marqueterie. Il semblerait que cela puisse trouver son public. En tout cas, j’ai une première demande de devis. A la différence des devis que je peux faire très classiquement en généalogie, là tout est basé sur le visuel. Et c’est là toute la différence. Au départ, il s’agit d’une cliente qui a besoin d’aide pour remonter son arbre généalogique. Elle m’appelle et je lui donne des directives : à qui écrire ? Que demander ? Elle veut en effet se débrouiller le plus possible seule, sauf pour tout ce qu’elle ne peut déchiffrer et dont je m’occupe. Au cours de notre dernière conversation, elle me dit qu’elle veut ensuite faire un arbre qu’elle puisse léguer à ses petits-enfants, un bijou, quelque chose d’artistique, de beau. Les mots m’ont bien sûr tout de suite parlé. Je lui ai donc proposé l’arbre généalogique en marqueterie. Nous en discutons, sans parler de prix. Cela viendra ensuite. Son intérieur est de style Henri II et elle veut que l’arbre puisse s’y intégrer. Elle a déjà prévu le mur où elle va l’installer dans la maison. Sa réflexion est déjà avancée. Elle sait ce qu’elle ne veut pas. C’est déjà un grand pas. Je commence à connaître sa famille. Je lui décris un arbre, tel qu’il me semble qu’il serait le mieux pour elle. Banco, elle semble intéressée. C’est parti pour lui proposer quelque chose. Deuxième étape : mettre en image ce qui n’était que des mots. Nous y travaillons avec mon partenaire. Cela avance lentement mais cela avance. Il faut profiter du moment qu’elle est en vacances pour mettre en place un visuel. Puis j’irais lui présenter ce visuel avec une fourchette de prix, donnée par mon partenaire, et à partir de là la discussion pourra continuer ou pas. Nous sommes dans un moment délicat. Pas le moment de se rater. Mais je trouve cela exaltant. L’aventure continue…