Je viens de lire un article très intéressant sur le concept de « Nation Savante ». Selon l’auteur, une nation savante est une nation riche en actifs immatériels (brevets, licences, enseignements disponibles). La nation est savante si ses actifs immatériels sont supérieurs aux actifs matériels. Pour l’auteur, nous passons dans l’ère du quaternaire. Le tertiaire est bouché en termes d’emploi ? Normal, il est out. Le patrimoine immatériel alimente des entreprises devenues elles aussi savantes, participant à l’éducation, à la formation de leurs clients. De ce fait, de nouveaux critères de compétitivité sont en train de surgir de terre. Du coup aussi, il faut apprendre à exploiter et à vendre ce patrimoine immatériel. Libérer les idées pour innover, créer des ruptures technologiques, proposer de nouveaux modèles économiques, voilà le leitmotiv de ces entreprises du quaternaire. Pas si simple ! Cela demande de mieux investir dans les réseaux relationnels, dans le comportement des individus vis-à-vis du travail collaboratif. Pour l’auteur, nous sommes passés d’une logique de fonction à une logique de la relation. La connaissance, selon lui, n’est plus un outil de pouvoir puisqu’elle est très facilement accessible. Elle est un outil de création de valeur. Ce qui implique de savoir : utiliser les émetteurs d’idées au plus haut point de leur potentialité, ne pas jeter le passé par dessus bord mais l’utiliser avec une solide organisation et des méthodes de suivi de gestion des idées. Cela veut dire qu’il devient de plus en plus nécessaire de favoriser des individus atypiques car ils ont souvent des idées innovantes. Personnellement, c’est un concept dans lequel je me reconnais entièrement. J’aime bien ce nouveau concept, cette nouvelle vision du monde. Je m’y sens à l’aise. Pas vous ?



