J’étais sorti donner mes cours de paléographie à Graulhet le samedi matin, comme je le fais une fois par mois. Mon retour a été désagréable. Je suis arrivé chez moi, la porte était ouverte, la serrure sans barillet et la poignée de la porte en miettes, pliée en deux pour partie. Bref, j’avais été cambriolé. Toujours très désagréable. Bien sûr, les cambrioleurs ont fouillé partout, à la recherche d’argent liquide et semble-t-il uniquement de cela. Bon, ils ont pris mon appareil photo numérique à la place. Mais surtout quel bazar dans mon bureau ! Des papiers partout ! En vrac ! Heureusement, ils n’ont pas mis en bazar ni mon fonds documentaire ni ma bibliothèque (sans doute trop importants vu qu’ils ont fait cela à la va-vite). Premièrement appeler le commissariat qu’il vienne constater les dégâts (la plainte ce sera pour lundi). Ensuite chercher un serrurier pour sécuriser les lieux et enfin appeler l’assurance. Ce qui me fait le plus râler, ce n’est pas le bazar. Les papiers, cela se range, une fois que j’aurais pris des photos pour montrer le chantier à l’expert de l’assurance (et donc chercher auparavant un nouvel appareil photo pour cela). Ce qui me fait le plus râler, c’est peut-être bête mais c’est comme cela, c’est que j’avais préparé de la facturation à envoyer à plusieurs clients et que je l’ai retrouvée toute déchirée. Mais… En même temps, cela risque de les perdre. Y auraient-ils laissé leurs empreintes dessus ? L’identité judiciaire va pouvoir me le dire. Mais c’est toujours très désagréable d’arriver et de trouver sa porte ouverte.