Je vous avais parlé dans une note précédente de Marie Grésilières dont Christophe et moi n’arrivons pas à trouver le décès. Je vous avais dit que nous envisagions d’utiliser sans doute le pendule faute de piste dans les archives. Eh bien, avant-hier, une de ses petites-filles m’a contacté. Je lui avais écrit au cas où elle aurait su quelque chose sur sa grand-mère. Elle est née 16 ans après le décès de sa grand-mère et m’avait répondu que, malheureusement, elle ne savait rien sur elle. Je pense que mon courrier l’a intrigué. Un cheminement s’est effectué en elle. Avant-hier elle voulait savoir où j’en étais, si nous l’avions retrouvé. Bref, mon courrier avait piqué sa curiosité. Elle était partie interroger quelques cousines qu n’en savaient pas plus qu’elle mais des bribes étaient ressorties. Bribes que j’ai pu replacer en fait, au cours de notre conversation, dans la vie de Marie Grésilières. Qui était cette grand-mère ? Quand je lui ai dit que celle-ci s’était mariée deux fois (ce qu’elle ne savait pas) et que son premier mari avait pour nom Grimal, son visage s’est éclairé à l’autre bout du fil. Mais bien sûr, on lui avait dit qu’elle était parente avec des Grimal mais elle n’avait jamais su comment ! La voilà la parenté ! Je lui ai proposé de lui envoyer ce que je connaissais sur Marie Grésilières, sa grand-mère. Elle était ravie. Sa mère lui en avait parlé un peu mais sans plus puisqu’elle avait été placée très jeune, dès l’âge de 5 ans, et n’avait plus ensuite revu sa mère. J’ai la capacité de la renouer avec son histoire familiale, de combler des vides. Je ne sais vous mais personnellement, je trouve que c’est un don extraordinaire que je peux lui faire.