Une fois la relation établie avec le client, une fois qu’il a accepté le devis, le plus important à mes yeux est de maintenir la confiance afin de pouvoir prolonger la relation… Et les recherches. Comment faire ? Ce n’est pas forcément une tâche facile… Sauf si on s’intéresse d’abord et avant tout au client. C’est en tout cas la solution pour laquelle j’ai toujours opté. Il y a plusieurs manières de créer la confiance et de prolonger la relation. On peut faire au client de petits cadeaux, du type une recherche courte gratuite ou à bas prix. Lui proposer aussi de lui faire de nouvelles recherches, toujours aux mêmes conditions, si son budget le lui permet. On peut aussi s’intéresser à lui. Il m’est arrivé ainsi à plusieurs reprises de reprendre contact avec un client, en lui disant que j’avais trouvé un acte concernant sa famille dans un endroit où il n’aurait pas forcément cherché. Cela l’intéresse-t-il ? Souvent, j’ai constaté qu’il me passe alors la commande en me remerciant. On peut enfin rédiger pour lui. Là encore, je l’ai fait à plusieurs reprises en n’omettant pas d’abord de demander l’accord au client, de lui préciser dans quel cadre je le fais et pour quelles raisons j’ai choisi ses ancêtres plutôt que ceux d’un autre, ensuite en lui envoyant le texte. Je parle de ses ancêtres, il est rare que cela ne l’intéresse pas. C’est un peu de son histoire que je raconte. Mais en même temps, je crois qu’il en ressort une certaine fierté : ses ancêtres ont été choisis. Cen ‘est pas n’importe quoi. C’est flatteur. Il arrive alors qu’il me commande à nouveau. Enfin, en fonction des renseignements personnels qu’il m’a donné par le biais de ses courriers, comme par exemple il me répond avec du retard parce qu’il a été malade ou fatigué, je n’oublie pas d’envoyer un petit mot dans lequel je m’inquiète de sa santé et lui souhaite un prompt rétablissement en glissant un mot sur une opportunité, s’il veut en profiter. Oui, je sais, tout cela est bassement matérialiste, très commercial. Mais je suis un professionnel et je ne l’oublie jamais. Je crois qu’à chaque fois nous sommes gagnants tous les deux.