Une question que je me pose : comment font mes collègues pour protéger leurs données sensibles ? Si jamais leur ordinateur est piraté, plante ou connaît d’autres difficultés, ont-ils les moyens de retrouver facilement leurs données ? Quel est le rythme de leur sauvegarde ? Ont-ils gardé leurs notes papier, s’ils en ont, ou pas ? Je viens de rencontrer quelqu’un à ce sujet qui m’y a fait réfléchir. Cette rencontre m’a un peu paniquée et m’a en même temps fait prendre conscience de mes atouts et de mes faiblesses. Déjà cela m’a permis de définir ce que j’entends par données sensibles. Pour moi, il s’agit des dossiers qui ne sont pas clotûrés, sur lesquels je travaille encore, pour lesquels je facture. Les dosiers « morts » sont archivés au bout d’un certain temps (je me laisse toujours un laps de temps au cas où le client me redemanderait des recherches). Je me suis rendu compte aussi que mon organisation, même si elle peut paraître vieillotte pour certains, voire même ringarde, peut avoir du bon. Quelle est-elle ? J’ai toutes mes données classées dans des cahiers, du papier donc, un cahier au moins étant ouvert par famille sur laquelle j’ai des renseignements. Oui, je sais, à l’heure de l’ordinateur tout crin, ça craint. Mais, si l’ordinateur plante pour une raison ou une autre, je peux continuer à travailler. Ce serait vraiment un coup de malchance que mon ordinateur plante et qu’il y ait le feu en même temps dans mon bureau. Sachant que je conserve aussi toutes mes prises de notes dans les différents services d’archives à part dans des boîtes d’archives. Mais ce rendez-vous m’a fait prendre conscience du fait que protéger ses données sensibles était une nécessité.



