C’est le nom de la bouteille à la mer que j’ai lancé ces derniers jours dans les différents hubs Viadeo auxquels je suis inscrit : recherche investisseur. J’ai essayé au maximum de peaufiner le profil, d’expliquer ce que je faisais, ce que je voulais faire. J’avoue que c’est nouveau pour moi de devoir comme cela me décrire, en dire suffisamment pour donner envie mais pas trop. Pas simple. Pas simple du tout. Mais après tout, qu’est-ce que je risque ? Rien ! Je recevrais sans doute des offres commerciales. A moi ensuite de faire le tri. Je vais faire de même mardi matin avec mon banquier. J’ai pris rendez-vous avec lui aussi pour cela. Les personnes que je vise ? Celles qui paient l’ISF. En priorité. Si cela ne marche pas ainsi, j’irais voir du côté des business angels. Et sans doute faudra-t-il que je diffuse plus largement encore sur le Net ma demande. J’y suis prêt. Il faut absolument que je développe mon entreprise. Je n’ai pas le choix si je veux pouvoir tenir, satisfaire mes cients, respecter des délais raisonnables de réponse sans m’épuiser physiquement. Mon corps m’a déjà donné un coup de semonce il y a trois ans. Je me dois de l’écouter, je n’ai plus le choix. Je dois pouvoir m’accorder du repos. Donc il me faut être en capacité de pouvoir déléguer des travaux, que ce soit des travaux de petite main ou d’autres. Nous sommes fin mars. Ce serait bien si, d’ici fin juin, des débuts de bribes de solution étaient sur les rails. Il peut s’en passer des évènements en trois mois. A moi de faire en sorte qu’il s’en passe.