Cela peut être intéressant parfois de faire une pause, de lever le nez du guidon. Cela ne veut pas dire s’arrêter mais simplement réfléchir, aller voir ailleurs si l’herbe pousse plus verte. C’est ce que j’ai fait hier en participant à un forum : le forum appui PME, organisé par le Conseil Régional, Oséo et la Caisse des Dépôts et Consignations (entre autres). Se poser quelques questions comme : qui sont les investisseurs en fonds propres ? comment financer son haut de bilan ? comment trouver le bon équilibre de ses ressources financières ? comment valoriser son entreprise et conduire la relation avec ses investisseurs ? La dernière conférence portait sur le thème suivant : un entrepreneur averti en vaut deux. Ou comment se poser les bonnes questions, sachant qu’une entreprise qui a su ouvrir son capital a vu sa performance s’améliorer. Ouvrir son capital est une démarche stratégique, qui nécessite du temps, de la transparence, un accompagnement. Il faut que le chef d’entreprise soit prêt, prêt pour une négociation très professionnelle, avec des points de passage très difficiles. Mais en même temps l’investisseur investit pas seulement sur une entreprise, il investit sur un projet, une équipe, une manière de manager, il se projette pour savoir quand il va gagner de l’argent, comment il va sortir. Et bien sûr ce qu’il en est ressorti, à chaque fois, c’est qu’il faut être innovant et novateur. Vraiment très intéressant de pouvoir rencontrer d’autres personnes, de milieux complètement différents. Mais avec les mêmes envies, les mêmes idées parfois, l’écoute des autres. Oui, je sais, je suis débordé mais je crois que je vais prendre contact avec la CCI pour voir comment elle peut m’accompagner dans mon développement. Cela fait un moment que cela tourne dans ma petite tête, il faut que je franchisse le pas. Cela ne pourra fonctionner qu’ainsi. Ce n’est peut-être pas la bonne période mais tant pis. Je me sens prêt, c’est l’essentiel. Après, tout n’est qu’une question d’adaptation.