J’étais en train de faire des recherches pour un client sur une commune du Tarn, Réalmont, à la fin du XVIIe siècle, quand, tout d’un coup, tadaaa ! Je trouve le mariage le 9 juin 1695 d’Antoine Cosson, fils de Léon Cosson et d’Elisabeth Guilhot, bonnetier et faiseur de bas, habitant Verière paroisse de Seure consulat de Saint Maxence diocèse de Poitiers, avec Marie Levezou, fille de feu Elizée Levezou et de Marthe Loup. Bon, bien sûr, le nom a été transformé au fur et à mesure des naissances de leurs enfants. Il l’est toujours quand je me nomme actuellement, cela ne me surprend donc guère. Pour l’époque, suivant comment le prêtre l’a entendu, il l’écrit Cosson, Cousson, Couchon. Pour ma part, souvent on veut l’écrire Causson, et le pire a été « Cauçaun » dans un courrier que j’ai reçu. La personne avait de l’imagination. Donc un Cosson dont le nom est transformé au XVIIe siècle ne me surprend guère. C’est normal, ce n’est pas un nom du coin. Toutefois, je me suis dit que cet Antoine Cosson s’était marié bien loin de son lieu d’origine. D’accord Réalmont à l’époque est une ville qui attire des gens venus de partout et qui en envoie aussi à peu près partout. J’ai ainsi trouvé deux branches d’une famille réalmontaise sur Ypres (Belgique) et Besançon. Toutefois, je ne suis pas sûr que, si quelqu’un cherche cette famille native de Saint Maxence diocèse de Poitiers, il soit au courant qu’une branche a fait souche dans le Tarn. Alors, au cas où, je me suis dit que cela valait la peine de la signaler. Dont acte !