L’acte de séparation avec Christophe est presque prêt. D’ici la semaine prochaine normalement, cela devrait être bon. La pierre d’achoppement, pour le moment, entre mon avocat et moi c’est la clause de non-concurrence. Comment protéger au mieux mes intérêts ? Mon avocat m’a bien confirmé que mon futur « ex-associé » ne pourra pas proposer des services gratuits de généalogie après m’avoir cédé ses parts (je reprends sa phraséologie volontairement). Là, nous sommes tous d’accord. Le problème n’est pas là. Cette interdiction repose sur une obligation de non-concurrence unanimement retenue par la jurisprudence dans les entreprises de petite taille en se fondant sur l’article 1134 alinéa 3 du code civil relatif à l’exécution des bonne foi des conventions. Là encore, nous sommes tous d’accord. Là où il y a problème, c’est comment proportionner mes intérêts au regard de sa liberté de cédant ? Là, nous sommes en grande discussion par e-mail avec mon avocat. Ce qui me semblait normal, c’était que cette clause couvre la durée des prêts. Après tout, nous les avons conclus ensemble, je vais être seul à les payer. Mais apparemment, ce n’est pas possible. Ce qui me semblait normal, c’est que cette clause de non-concurrence s’exerce sur la zone de recherches. Pour l’avocat, cela semble aussi disproportionné. Je tiens à préserver au mieux mes intérêts économiques. Ce n’est pas le moment qu’il propose de faire des recherches gratuitement sur ma zone de recherches. Pas après avoir été mon associé. Le jeu de la concurrence d’accord mais quand même… Ce n’est pas être gourmand, je sais bien que ce sera sur un temps limité. Mais je tiens à préserver au mieux mes intérêts économiques. C’est comme dans les divorces, on finira bien à un moment ou à un autre par trouver un terrain d’entente, satisfaisant économiquement pour tout le monde. Il finira bien par arriver.