Je tiens à l’idée des tableaux généalogiques en marqueterie. Je crois à cette idée. Le mieux est de faire une étude de marché pour cela. Quelques revues bien ciblées, quelques DVD, bien ciblés aussi, pour commencer à étudier cette population. Je me suis dit aussi que quelques contacts ne seraient pas inutiles pour pénétrer ce marché, obtenir le premier client. Il fallait bien commencer par un. Mais lequel choisir ? Avec mon partenaire, nous avons pris le plus médiatique. Allons-y au culot. Nous verrons bien. Et nous voilà en train de rédiger un courrier. Comment faire passer nos idées, notre envie de développer ce produit ? Qui parle en premier ? Qui écrit à la première personne ? De version en version, nous épurons nos premières idées, notre premier texte. Comment lui donner vraiment envie ? Direction le net. Nous le connaissons de réputation mais qui est-il vraiment ? Que nous dit le net sur lui ? Cette recherche nous permet d’affiner et d’affiner encore. Il en faut un qui envoie le courrier. Ce sera moi. J’ai la fougue, la passion du généalogiste que je peux faire passer facilement. Cela fait 25 ans que je recherche des ancêtres et avant je m’étais attaqué aux dieux grecs et aux rois de France pendant 4 ans. Ma grand-mère lisait Point de vue. Cela peut être des angles d’attaque. Mais l’envoyer où ? Par e-mail dans le cadre de son site ? A son travail ? A la société de production qu’il mentionne sur son site ? A tout à la fois, en s’excusant pour le matraquage ? La décision est prise, ce sera partout en s’excusant du matraquage. Restons polis et humbles, cela peut être un atout. Le bouteille à la mer est partie. Va-t-elle arriver à bon port ?