On va me reprocher encore d’être ambitieux mais je crois que c’est le seul moyen de vraiment s’en sortir. Certains projets étant en passe de se mettre bien en place, je suis en train de passer aux suivants. C’est peut-être trop tôt mais avoir plusieurs projets est toujours revigorant, surtout que tous ne vont pas voir le jour. Je pars toujours du principe : aucune compétence endormie, aucune donnée non plus. Comment récupérer des marchés qui peuvent être potentiellement intéressants mais qui sont pour le moment endormis, faute de réponses concrètes ou appropriées ? De par son ascendance maternelle, Christophe, mon associé, comprend une langue mais il ne la parle pas. Il sait la prononcer aussi. Nous sommes dans un département pour lequel il y a eu des vagues d’immigration de ce pays. Je sais par ailleurs qu’existent des demandes de recherches généalogiques concernant ce pays, demandes qui ne sont pas satisfaites ou difficilement pour le moment. Une de nos consoeurs a les mêmes origines que Christophe mais n’est pas intéressée par les demandes de généalogie familiale. Seules les demandes de généalogie successorales sont prises en compte par elle. A mon avis, il y a donc un marché insatisfait pour le moment. Et il me semble qu’il pourrait être mieux satisfait. Mon interrogation actuelle est la suivante : comment faire financer des cours de langue pour Christophe ? L’Union européenne pourrait-elle engager des sous là-dedans, dans le cadre du développement de la coopération entre deux de ses pays par exemple ? Il va falloir trouver une solution satisfaisante pour tous. Le pays étant relativement éloigné, je crois qu’ensuite il devrait être possible de regrouper les différentes recherches en un seul voyage, quitte à diviser les frais de déplacement par le nombre de recherches pour que cela ne fasse pas trop cher à chacun des demandeurs. Il faut que cela soit rentable aussi pour les deux parties. Cela me trotte depuis un petit moment dans la tête. Tant que je me le serais pas malaxé comme il faut (c’est ma manière de voir les problèmes, je me les mâche, je me les rumine de manière créative), une solution ne va pas sortir. Je le sais. A voir et à suivre donc…



