La dernière page du dernier numéro de la Revue Française de Généalogie, la page des annonces professionnelles, m’a fait sourire quand je l’ai regardée. Je ne vais pas être du tout objectif dans cette note, je préfère prévenir à l’avance. Mais cette page de la RFG m’a confortée dans mon analyse du domaine économqieu de la généalogie. Nous avons deux chambres syndicales rivales : l’une existant depuis plus de vingt ans, ayant des généalogistes connus médiatiquement, l’autre existant depuis une dizaine d’années, plus importante numériquement que la première mais sans généalogiste people (ah, je l’ai dit, je ne serais objectif !). La deuxième, il y a maintenant quelques années, a décidé de présenter publicitairement l’ensemble de ses membres familiaux, par région. Elle consacre un budget annuellement à cela. La première, puisqu’elle avait des membres très connus dans son sein, ne le faisait pas. Que nous montre la dernière page de la RFG ? L’apparition, dans un coin en haut à gauche, d’une petite publicité de la première chambre syndicale, la plus ancienne donc, présentant deux de ses membres avec photo de ceux-ci. La moitié de la page professionnelle est consacrée à la publicité de la deuxième chambre syndicale, la plus récente, présentant l’ensemble de ses membres. Ce décalage entre les deux publicités me fait dire que, en terme d’image, d’initiative, d’innovation, la première chambre est en perte de vitesse. Qu’elle n’est plus du tout leader du marché, malgré (ou à cause de ?) ses adhérents très connus. Personnellement, je la vois plus comme une suiveuse, ce qui est toujours une erreur en terme économique. Dommage pour elle ! Mais je l’ai déjà dit, appartenant à la seconde, étant même vice-président familial de celle-ci, je ne suis pas objectif.