Toujours dans ma lecture pour déterminer les coûts en généalogie, Emmanuel Moulin préconise de déterminer l’activité avec précision. Pour lui, il faut être capable de distinguer activité, tâches, outils et prestations. Pas si simple que cela en a l’air. Essayons quand même. Il me semble que l’activité principale du généalogiste est de répondre aux demandes de ses clients. Pour cela, il peut proposer plusieurs prestations c’est-à-dire différents types de généalogie (ascendante, par quartier, descendante, partielle, foncière, etc). Pour l’aider dans cette activité, il peut développer plusieurs outils, qu’il constitue en fait au fur et à mesure qu’il avance dans le temps, sans forcément sans rendre compte. Quels outils constitue-t-il ? J’ai déjà essayé d’apporter une réponse à cela dans ma dernière note mais je crois qu’il me faut la compléter. En effet, en y réfléchissant, le généalogiste crée d’autres outils, en plus de sa base de données. Il se crée tout d’abord un fonds documentaire. Pour pouvoir mieux répondre, il est nécessaire d’avoir les raisonnements, les hypothèses du généalogiste. Afin de mieux les posséder, il y a certes la pratique au quotidien, mais il y a aussi l’apprentissage du contexte. La création d’un fonds documentaire sur l’histoire et ses sciences annexes l’aide alors. Il crée aussi un fonds iconographique. Certains de ses clients peuvent lui demander qu’il lui envoie les actes en photo. Habituellement, le généalogiste ne jette pas les photos qu’il a prises pour un client mais les archive. Il me semble que le généalogiste peut aussi avoir une activité secondaire, toujours dans son métier, qui est actuellement peu développée : la recherche et le développement de nouveaux produits dans sa niche d’activité. C’est de l’investissement mais à terme cela peut s’avérer rentable.