Le 20 mai 1506, Christophe Colomb décède. Mystères et controverses autour de ce personnage. D’où vient-il ? De Gênes ? De Savone ? De Calvi ? Est-il un corsaire catalan ? Un juif portugais ? Nul ne le sait. Un professeur espagnol va tenter de résoudre cette énigme. Ce professeur c’est José-Antonio Lorente, directeur du laboratoire d’identification génétique de l’Université de Grenade. Une vaste enquête est lancée à travers l’Europe à ce sujet. 300 porteurs du nom Colon des alentours de Valence, Barcelone et des Baléares, 250 Colombo de la province de Gênes, une vingtaine de Colom et Coulom autour de Perpignan et Toulouse vont fournir un peu de leur salive en vue d’une analyse ADN. Le but ? Comparer leur chromosome Y avec celui d’un des fils de Christophe Colomb, Hernando, enterré à Séville, dans la cathédrale. Seul souci par rapport à cette enquête : il y a trois ans, le même homme avait lancé une autre enquête pour déterminer la sépulture de Christophe Colomb. Les résultats ne sont toujours pas parus. La crainte c’est qu’il en soit de même pour celle-ci, qu’elle ne soit qu’un coup médiatique. Toutefois, cette enquête me paraît intéressante. Une autre manière d’envisager la généalogie en quelque sorte. Sans présumer des résultats, imaginez qu’un des groupes soit apparenté avec Chrsitophe Colomb. Ne restera plus qu’à remonter la généalogie de chacun des porteurs du patronyme pour voir comment ils se rattachent à leur illustre cousin. Un long travail en perspective.



