L’Union des Syndicats de Généalogistes Professionnels vient de chiffrer le nombre d’études professionnelles ainsi que leurs chiffres d’affaires. Voici les premiers résultats. En 2005, la généalogie professionnelle représenterait environ 600 personnes travaillant dans une centaine de cabinets ou d’études (je vous laisse le choix du terme qui vous convienne le mieux). Les études recensées par l’USGP ne concernent que celles appartenant à un syndicat professionnel, quel qu’il soit. Il faut y rajouter les études affiliées nulle part. Mais celles-ci combien sont-elles ? Pour ce qui est du généalogiste successoral, son intervention règle tous les ans 10 000 dossiers de succession, pour 70 000 héritiers. Ce qui génère environ 200 millions d’euros de transactions chaque année. A cette somme, il faut rajouter 5 000 dossiers de localisation au bénéfice de 30 000 ayant droits. Et ce pour une somme de 100 millions d’euros environ. A cela, il faut rajouter le paiement des principaux créanciers, dont bien évidemment l’Etat. Si on regarde maintenant par syndicat : la CGP compte une quarantaine de cabinets successoraux et familiaux. Son CA cumulé est de 7 millions d’euros. la CSGHF compte une vingtaine de membres pour un CA cumulé de 3 millions d’euros. le SNG regroupe 7 cabinets pour un CA cumulé de 50 millions d’euros. la CGSF (hors USGP) se compose de 25 cabinets successoraux et atteint un CA cumulé de 15 millions d’euros. Bien évidemment, le généalogiste familial, pour le moment, génère un CA moindre par rapport au successoral. Je dis pour le moment car, à mon avis, il a plus de latitude pour être créatif et mieux développer son business que le successoral. Ce dernier me semble assez restreint dans le domaine de la succession. Aviez-vous vu la généalogie professionnelle sous cet angle-là ?