Enfin ! Voir mes projets se mettre en place, éclore les uns après les autres, ceux que j’ai porté pendant plusieurs mois, qui m’ont déclenché quelques nuits blanches, pour ne pas dire plusieurs, à propos desquels j’ai alterné phases de doute et d’enthousiasme sans borne, cela fait un bien énorme. Petit à petit, les uns après les autres, les contrats se signent. Vous connaissez le Marsupilami, cette drôle de bête qui saute un peu partout en craint « Houba, houba !!! » ? Mon état d’esprit est à peu près identique. C’est dire ! Le premier fonctionne maintenant depuis un peu plus de deux mois : il s’agit du partenariat avec Notrefamille.com. Il semble connaître un bel engouement et les utilisateurs semblent ravis, d’après les retours que j’en ai. In fine, il devrait se mettre en place une bonne FAQ. Le deuxième a été signé il y a peu. Il s’agit du partenariat avec SWIC. Une petite partie de mes données va être vendue par leur intermédiaire. Curieusement, la signature a eu lieu juste avant l’annonce du rachat de SWIC par Notrefamille.com. Je suis en train de réfléchir à la manière de transmettre plus facilement mes données, sans passer forcément par Madagascar. Je vais trouver, je ne sais pas quand, mais je vais trouver d’une manière ou d’une autre. Le troisième est en cours de signature avec France Telecom. Cette signature va en entraîner une autre, sans doute après les vacances d’été. Je croise les doigts maintenant pour que ceux basés sur Internet puissent tout autant éclore. J’y travaille mais tant que rien n’est absolument certain… J’ai mes devis. J’ai commencé à remplir des dossiers pour obtenir des cofinancements (et ce qui m’énerve le plus c’est d’entendre la personne vous répondre que vous ne rentrez pas dans la case administrative prévue). J’ai déjà certains partenaires, généalogistes comme moi, qui sont prêts à s’investir et à me suivre. Il n’y a pas de raison pour qu’ils n’éclosent pas eux aussi. Dans tous les cas, je n’ai pas forcément suivi la procédure en plusieurs étapes, celle dans laquelle il faut absolument faire une étude de marché. Quand il s’agit d’innovation, à mon sens, il vaut mieux foncer, être dans l’action que dans l’écriture. Cela plante ? C’est pas grave ! On se relève et on repart ! C’est en tout cas ma philosophie et pour le moment elle semble me réussir. Qui plus est, Christophe me fait entièrement confiance sur ce sujet.



