Pour pouvoir continuer de financer mes projets, je me dis que j’ai deux solutions : solliciter un prêt auprès de ma banque, style PCE. solliciter un business angel. La première solution sera relativement facile. Il suffit de prendre rendez-vous avec mon banquier. Cela ne veut pas dire forcément qu’il m’accordera le prêt tout de suite à cause de mes beaux yeux. Il faudra préparer le rendez-vous et rentrer dans les clous demandés par lui. Mais je connais mon passé en tant qu’entreprise. Il est sain. La deuxième me semble beaucoup plus difficile. Un business angel, ce qui l’intéresse ce n’est pas la passé de l’entreprise mais son futur. Il va mettre de l’argent dans des sociétés qui, au bout de 3 à 5 ans, vont lui rapporter une plus value conséquente quand il va retirer ses billes. Comment faire quand on est un jeune entrepreneur en généalogie qui a envie de se développer pour les intéresser ? J’ai essayé sous cette étiquette : généalogiste. Cela a été voué tout de suite à l’échec. Financièrement parlant, la généalogie n’intéresse personne. Pas de croissance rapide. Donc aucun intérêt. J’ai essayé en parlant non pas de ce que je suis mais des projets que je veux mettre en place dans le domaine de l’Internet. Pour le moment, aucune réponse de la part de l’association française regroupant les business angels. Soit ils sont tous en vacances, soit cela ne les intéresse pas non plus. Et si… Et s’il existait une entreprise avec les reins suffisamment solides financièrement, intéressée par la généalogie, qui s’y connaisse aussi dans le domaine de l’Internet et qui serait prête à aider des professionnels à se développer dans ce domaine ? Une entreprise qui serait prête à mettre des billes, à donner des conseils pour que l’entreprise à qui elle prête se développe et ce dans l’intérêt des deux. Une entreprise qui miserait sur le futur, qui accepterait de nouer une alliance temporaire mais stratégique, d’entrer par exemple temporairement dans le capital de l’entreprise qui veut se développer. En échange de l’argent qu’elle mettrait, l’autre entreprise aurait bien sûr, une à deux fois par an ou peut-être plus, des comptes à lui rendre sur la façon dont son argent est employé, sur la manière qu’elle aurait de le faire fructifer commercialement. Une entreprise qui pourrait aider l’autre, ou qui pourrait exiger de l’autre, qu’elle rectifie le tir rapidement si les rapports que l’autre lui enverrait ne corresponde pas à sa stratégie personnelle. Donner des conseils sans être malgré tout trop dirigiste. Existe-t-elle ? Qui sinon voudra jouer ce rôle ? Je ne le sais pas. Je crois que cela pourrait être intéressant pour tout le monde.