Il y a quelques mois, vous en souvenez-vous peut-être, j’avais pris une stagiaire, docteur en histoire, ancienne artiste lyrique. Nous voulions travailler ensemble mais depuis, nous n’arrivions pas à trouver la solution. Elle est revenue vers moi avec une solution qui, du moins pour mon expert-comptable, est correcte et sans risque. J’apprécie, cela montre son envie et sa motivation de bosser. Voici donc ce qui serait possible : Elle crée une association (« Pour la promotion de la généalogie dans le Tarn », par exemple) dont elle ne serait pas membre. Je ne sais pas si la phrase est correcte puisqu’elle ne serait pas membre. Mais vous voyez ce que je veux dire. Trois personnes seulement dans l’association : président, secrétaire, trésorier. Cette association proposera un contrat, à temps plein ou partiel, sur la base du SMIC, dans le cadre d’un CAE (Contrat d’Accompagnement à l’Emploi). L’Etat peut payer 90% du salaire brut par le biais du CNASEA. Ne reste plus qu’à trouver les 10% manquants, soit environ 500 € si les calculs qu’elle a fait sont bons. Elle travaillerait alors pour moi, à temps plein ou partiel, pendant 2 ans, durée du contrat, et l’association me facturerait en prestation la somme manquante. Ce qui est parfaitement légal. Mon expert-comptable me dit banco. J’attends d’autres avis car on n’est jamais trop prudent. Mais cela ne serait pas mal comme solution temporaire, le temps d’augmenter correctement mon CAHT pour passer à d’autres solutions par la suite. L’innovation doit se trouver partout…